Grossesse

Page mise à jour le 28/08/2015


En dehors d'un risque infectieux immédiat, la vaccination n'est pas urgente au cours d'une grossesse.


Les vaccins vivants sont contre-indiqués.


Pour les vaccins inertes, l'expérience montre que les vaccins tétanique, poliomyélitique injectable et grippal peuvent être administrés .


La vaccination coqueluche a été initiée au Royaume -Uni.


Les autres vaccins inertes sont à éviter, faute de données disponibles.


Quel que soit le niveau de recommandation (possible, à éviter ou à déconseiller), si la vaccination est justifiée du fait d'un voyage imprévu en zone endémique, d'un contexte épidémique ou professionnel, elle doit être réalisée.


Vaccination par mégarde en cours de grossesse  


Une vaccination quelle qu'elle soit, réalisée par mégarde chez une femme enceinte avec les vaccins actuellement disponibles, ne justifie pas d'interrompre la grossesse.


Vaccination en post-partum



  • Une femme dépistée séronégative vis-à-vis de la rubéole à l'occasion de sa grossesse doit être vaccinée avant sa sortie de maternité, avec un vaccin trivalent rougeole-rubéole-oreillons. Il n’y a pas lieu de revacciner des femmes ayant reçu deux vaccinations préalables, quel que soit le résultat de la sérologie si elle a été pratiquée.

  • La vaccination coquelucheuse doit également être réalisée dans le post-partum si le dernier rappel coquelucheux date de 2 ans ou plus. La vaccination coquelucheuse est également recommandée pour le père, la fratrie non à jour et toutes les personnes susceptibles de s'occuper de l'enfant avant ses 6 mois.

  • Il en est de même pour le vaccin varicelleux chez une femme n'ayant pas fait la varicelle (une sérologie préalable étant possible) et sous contraception efficace pendant 3 mois.